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JE SUIS DONC JE NE SUIS PAS

 

J’ai été complètement absente ce dernier trimestre : aucun article de blogue, aucune publication sur les réseaux sociaux. Rien. J’avais besoin de me retirer dans ma grotte. L’ours est l’un de mes animaux totems… mais mon hibernation, elle, se fait l’été! À chacun son cycle des saisons!

Comme vous l’avez sans doute remarqué, les énergies de l’été ont été très denses. Elles faisaient ressortir tout ce qui avait besoin d’être adressé pour nous permettre de le conscientiser et ainsi, le transmuter. Ouf, plusieurs d’entre nous avons été occupés!

Depuis quelques temps, comme si on évoluait dans une faille spatio-temporelle, on dirait que tout se passe à la vitesse accélérée : les événements nous demandent de procéder à des changements ― des transformations intérieures ― rapidement. Aussitôt un truc réglé, un autre survient. La seule façon de rester centré au cœur de la tornade, c’est justement d’être bien centré avec soi-même. Prendre le temps de se retrouver avec soi, le silence, l’accueil, le lâcher prise, le détachement et l’acceptation sont d’or. Sinon, en résistant, en se débattant, on crée plus de ce qu’on ne veut pas, on s’épuise, et on intensifie la tornade.

La vie, c’est ça. Pas seulement le temps d’un été. Mais ça peut aussi être joyeux! Il n’y a pas de doux sans aigre…

 

La décision la plus importante que nous puissions prendre consiste à choisir si nous vivons dans un univers amical ou hostile.
― Albert Einstein

 

En mai, j’ai eu une vision… une vision qui s’était pour la première fois présentée il y a près de deux ans. Je voyais deux routes : une rouge et une bleue. Le moment décisionnel était arrivé : je choisissais la bleue. Je me choisissais moi. Mais la route bleue me demandait de revoir plusieurs facteurs de ma vie actuelle. En fait, elle me demandait quasiment de tous les revoir! (Ça ne vous fait pas un peu penser à Totum…?!). Les choix que j’avais auparavant faits m’avaient menée jusqu’à cette croisée. Ils m’avaient été utiles. Mais déjà, j’étais rendue ailleurs. Donc, nécessairement, de nouveaux changements demandaient à éclore pour me permettre de rester alignée sur ma trajectoire.

J’ai donc repassé les éléments de mon monde extérieur et les ai analysés un par un… à partir de mon centre. Car notre monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur. Nous possédons toutes les réponses à l’intérieur de nous. Les leçons m’ont amenées à comprendre, et surtout à intégrer, que les choix faits en fonction du mental uniquement représentent des détours, parfois longs et cahoteux, sur le chemin vers Être. Ils forment des couches sur notre centre, comme les pelures d’un oignon autour de son cœur. Pour retrouver le cœur, il faut donc éplucher. Et parfois, éplucher encore.

 

Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et qui a oublié le don.
― Albert Einstein

 

Mon intuition m’a amenée à vivre cette période d’introspection intense accompagnée de rêves et d’aventures tout aussi intenses, sur une terre merveilleuse… une terre située sur une veine de cristal : un lieu de guérison féérique où les cristaux, les animaux et les humains vivent en harmonie (ah ah, c’est vraiment beau dans ma tête! Mais c’est vrai!). Ma grotte, c’est en fait mon tipi. Je dis « mon », car c’est ainsi qu’il a été surnommé. Son vrai nom est le Tipi des 3 déesses en l’honneur des trois gros cristaux qui l’habitent. L’énergie qui s’y trouve est juste magique.

La terre de cristal, avec ses centres énergétiques, ses tipis, sa faune et sa flore est un périple en soit. Elle est étroitement liée à Totum. (Je vous reparlerai plus longuement de mes aventures et de mes rencontres sur cette terre.)

L’été a donc été une période propice à l’écriture. J’ai fait du ménage et délaissé plusieurs tâches pour faire place à la rédaction; des choix en apparence illogiques que je n’aurais probablement pas faits si j’avais écouté mon mental, mon égo. Mais je ne pouvais tout simplement pas faire autrement. Car plus on enlève des pelures à son oignon, plus on se rapproche de son essence véritable. On ferme les portes qui ne nous servent plus pour permettre l’accès à de nouvelles. Dans mon cas, cet été, quand je fermais une voie, une autre s’ouvrait presqu’aussitôt, la journée même parfois; des trucs qui stagnaient depuis belle lurette se remettaient en mouvement.

Quand on est, les influences extérieures, les événements, l’opinion des autres, l’insécurité, les peurs rattachées à de fausses croyances, nos programmations, nos blocages et nos blessures, n’ont plus d’emprise sur nous (c’est en fait toute la gang qui a été transmutée en cours de route!). Par conséquent, plus on se rapproche du noyau, plus on fait du ménage ― de la guérison: gai-rire ―, moins les influences externes ont de poigne. Nous ne sommes plus les moutons qui suivons aveuglément le berger : nous devenons le berger.

Quand on est, on cesse de suivre; on trace la voie. On n’a plus à poursuivre nos rêves. Ils sont là, ils sont SOI.

Des recherches sur le leadership ont démontré comment les grands leaders de ce monde créent leur vie comparativement aux autres.

 

En général, la séquence utilisée est la suivante :

FAIRE – AVOIR – ÊTRE

Celle des grands leaders :

ÊTRE – FAIRE – AVOIR

 

Dans la première séquence, on fait, on fait et on refait pour avoir. Quand on atteint l’objectif matériel fixé, on est (enfin, selon notre perception). Nos avoirs nous définissent. L’extérieur vers l’intérieur…

Dans la deuxième, d’abord et avant tout, on est. Quand nous savons qui nous sommes, nous effectuons les actions nécessaires à l’atteinte de notre but, lesquelles, conséquemment, créent les avoirs. L’intérieur vers l’extérieur…

 

L’Homme est la seule espèce vivante qui se valorise à amasser un lot excessif de matériel superflus. Par-Être, le tout-puissant, règne ; il veille à maintenir un état de surconsommation (…).

Au monastère, j’ai aussi vécu avec tout mon nécessaire entassé dans une valise… Louis Vuitton. À une époque de ma vie, je croyais que posséder des objets de marque, une voiture de luxe, des trucs qui ont soi-disant de la valeur, me donnerait de la valeur et donc, du bonheur. Je sais maintenant que je comblais un vide avec des choses sans réelle valeur. Je me créais un personnage pour forger mon chemin dans la vie, ou plutôt, dans Par-Être. Aujourd’hui, je remercie Par-Être. L’état chaotique de cette route truffée de bosses, de dos d’âne, de nids-de-poule et de fosses, m’a amenée à choisir la manifestation complémentaire de sa force : Être.

― Maiah, extrait de Totum tome II

 

Notre quotidien est façonné de manière à nous garder constamment occupés. Pas de temps pour réfléchir, pour remettre les choses en question, ralentir, repenser nos façons de faire, ou plutôt, d’être. Mais si nous ne prenons pas un temps d’arrêt, personne ne le fera pour nous (lire Et si on avait des ailes).

Alors, comme je le mentionnais, cet été (et aussi, bien avant ça!) j’ai fait des choix en apparence illogiques. Mais je ne pouvais tout simplement pas faire autrement. Totum m’aspirait, m’enveloppait dans une bulle, me soufflant ses mots, ses phrases, me présentant ses personnages. Totum les tomes II et III avancent donc à la vitesse « grand V ». Ce qui m’amène à faire beaucoup de prises de conscience et à vivre des choses assez extraordinaires, aussi à une vitesse « grand V ». Car Totum n’est pas qu’une histoire toute simple. Mais ça, c’est un autre sujet.

Quand on s’ouvre à soi, à être, on s’ouvre aux synchronicités, à la magie de la vie. On se déconstruit, on se déshabille, retirant ainsi nos couches devenues inutiles et encombrantes. Le vide créé permet à notre lumière intérieure de jaillir et d’éclairer nos pas qui, dorénavant, obéissent consciemment à une force plus grande que nous; on cesse d’écouter notre mental rationnel, on restitue le trône à notre intuition, notre don sacré.

Aujourd’hui, c’est la nouvelle lune: le 9 du 9. Le Grand portail énergétique de l’équinoxe d’automne commence à ouvrir ses portes. L’équinoxe d’automne est une période favorisant la réflexion, un retour sur l’expérience, sur l’année écoulée, sur l’ensemble de notre vie. On se prépare à la pénombre de l’hiver. C’est aussi le moment de transcender ce qui nous entrave, ce qui nous retient à un passé qui n’est plus que passé. C’est l’occasion d’enlever nos vieilles pelures.

C’est pourquoi, avant de ranger les tipis pour l’hiver, nous vous invitons à célébrer ce grand moment.

Faites-vous le plus beau cadeau en SOI : un moment pour vous lors d’une méditation sur la terre de cristal. En soirée, participez au rituel du feu d’équinoxe d’automne. Si le cœur vous en dit, offrez-vous un soin en tipi. Lors du solstice, le 21 juin dernier, nous avons inauguré les tipis. Le 22 septembre prochain, c’est un moment unique de célébrer l’équinoxe : de vous célébrer, vous. 

Pour tous les détails de ce week-end grandiose, cliquez ici.

Namaste! xx